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21 décembre 2023

Monster

Si vous me lisez régulièrement, vous savez à quel point j'apprécie Naoki Urasawa. J'ai notamment eu l'occasion de lire 20th Century Boys, dont vous pouvez retrouver la critique en cliquant sur le lien ci-dessus. Je suis également allé à l'exposition qui lui était consacrée courant 2018. Il n'était donc qu'une question de temps avant que je ne lise Monster, que beaucoup considèrent comme son œuvre la plus aboutie, sa série phare.

Je dis question de temps... mais pas vraiment. En réalité, j'ai déjà lu ces deux mangas, mais c'était il y a plus de 15 ans, à une époque où j'étais encore un peu immature, où je n'arrivais pas trop à apprécier les mangas du genre seinen, pour diverses raisons. C'était également une époque où je n'arrivais pas - parfois - à comprendre totalement les subtilités que pouvaient avoir certaine œuvres. 




Monster est l'un de ces « seinen » que j'ai eu l'occasion de lire quand j'étais plus jeune, à une époque où la bibliothèque de mon quartier n'avait qu'un choix limité de mangas à emprunter. Pourtant, malgré mon immaturité, Monster a été l'une des rares séries dont je garde un souvenir plus que positif et ce, depuis presque vingt ans déjà.


Quand j'étais plus jeune, la bibliothèque située près de chez moi ne proposait que peu de mangas et très vite, après avoir lu la quasi-totalité des oeuvres jeunesses, j'ai dû me tourner vers les mangas pour adultes ; ce que l'on appelle les « seinen ». Parmi eux, une oeuvre qui - malgré mon immaturité de l'époque - aura su me séduire, me laisser un sentiment positif vis-à-vis d'elle et ce, pendant presque vingt ans.

Vous l'aurez compris avec le titre de cette critique et cette première page de couverture, je vais aujourd'hui parler de Monster ; un manga d'un certain Naoki Urasawa. C'est ce même auteur qui nous a également offert 20th Century Boys, que j'ai abordé sur ce blog en 2017. Et si je l'ai énormément louangé auparavant, nous sommes pourtant nombreux à considérer que c'est avec Monster qu'Urasawa a atteint le pic de sa très riche carrière de mangaka. D'ailleurs, si on me demande quel est le meilleur manga de l'histoire, je ne serais pas loin de penser qu'il s'agit de celui-ci et croyez-moi, je pèse mes mots.

Monster nous invite à suivre les mésaventures du docteur Tenma qui, par principes et valeurs morales, décidé de sauver la vie d'un jeune garçon, plutôt que celle du maire de la ville, arrivé à l'hôpital après le jeune enfant. 

Pour des raisons que j'évoquerai dans le bilan que je ferai ce 31 décembre, j'ai mis énormément de temps pour lire Monster. Pourtant, s'il y a bien un manga qui se lit rapidement, qui est prenant, c'est celui-ci ; autant pour les promesses que donne son scénario, que par le déroulement des évènements qui y surviennent.

Cette oeuvre est tellement riche, il y a énormément de choses à dire, ce qui fait qu'il m'est difficile de vous la présenter. La première page de couverture, que vous pouvez voir sur la gauche, vous donne tout de même une idée de l'histoire que propose Naoki Urasawa. Pour vous la résumer brièvement, il faut savoir qu'on suit un docteur, qui a choisi de sauver la vie d'un enfant plutôt que celle d'un politicien, parce que ayant ce principe que toutes les vies ont la même valeur, le Docteur Tenma 

J'avais déjà lu 20th Century Boys, un manga dont je ne taris pas d'éloges ; mais avec Monster, Naoki Urasawa est à un autre niveau et montre une nouvelle fois pourquoi il est le taulier de l'industrie de la BD nippone.




---> la trame originale

---> toute l'enquête qui mène à Johan

---> l'apparition de personnages et leur utilité

---> la tension qu'il pouvait y avoir en Allemagne de l'est est bien retranscris

---> toujours aussi intéressant de voir comment l'auteur réussit à mettre son personnage principal en retrait et ceux, pendant plusieurs chapitres, comme s'il n'était pas le point central

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